Un serveur MCP gratuit qui impose une discipline des sources à Claude : chaque réponse de halakha ou de limoud est lue dans le texte réel, citée exactement, reliée à ses commentateurs. En français, à votre niveau — du débutant qui ne lit pas l'hébreu au talmid hakham. Et chaque outil existe aussi en version web, ici même, sans Claude.
Gratuit · sans compte · sans collecte — défilezElle a croisé ces textes une fois, à l'entraînement, et les reconstitue : références approximatives, citations recomposées, parfois inventées de toutes pièces — avec la même assurance dans les deux cas, et sans jamais dire ce qu'elle n'a pas ouvert.
La question déclenche une lecture : le texte est ouvert dans l'édition Sefaria, cité tel qu'il est écrit, avec sa référence exacte, relié à ses commentateurs et aux textes qui en dépendent. Une précision vérifiable, à un clic — et, quand une source manque, la réponse le dit.
Les assistants répondent aux questions de Torah de mémoire — avec l'assurance de celui qui n'a pas ouvert le livre. Mamash IA renverse le geste : avant toute réponse, votre assistant charge une méthode d'étude qui l'oblige à lire le texte, à le citer tel qu'il est écrit, et à dire où l'étudier.
Parce qu'on n'apprend pas seul, il sait aussi devenir partenaire de havrouta — celui qui pose les questions plutôt que d'y répondre — et préparer la paracha de la semaine comme un chantier : aliya par aliya, machloket comprises.
Et parce que l'étude vit dans une journée juive, il porte les outils du quotidien — zmanim, dates, guematria, nikoud, fiches à partager — et toute la bibliothèque : Sefaria pour lire et relier, HebrewBooks pour étudier sur la page scannée.
Et parce que la Torah n'appartient pas aux seuls savants, il parle à chacun selon son niveau : tout en français et chaque mot expliqué pour qui débute, la source en langue originale et le lomdus pour qui la maîtrise.
Pas de culture religieuse, ou pas d'hébreu.
Tout en français. Aucun mot hébreu sans sa traduction, le contexte avant la réponse, une idée à la fois — et jamais de question jugée naïve.
« C'est quoi, la halakha ? »Culture de base, hébreu avec traduction.
Bilingue : la source, puis sa traduction — française pour la Bible. Termes usuels supposés connus, références standard, mahloket signalées. Le mode par défaut.
« Que dit Rachi sur ce verset ? »Le beit midrash.
Source en langue originale, terminologie sans glose, richonim et poskim, girsaot quand elles pèsent, nafka mina, lomdus. Densité maximale, rien de lissé.
« Chitat ha-Rambam contre Tossafot ici ? »Un même moteur, une même rigueur : les textes sont toujours réellement lus et cités exactement. Seul le registre s'adapte — et vous en changez d'un mot. Pas de Claude ? Posez votre question ici même, en français : la réponse est lue dans les textes, avec ses sources.
Et une page de Vilna s'ouvre dans la conversation : la Guemara au centre, Rachi et Tossafot dépliables, la traduction au clic sur chaque segment. Sans référence, c'est le daf yomi qui s'ouvre.
Gratuit, sans compte, sans collecte de données. S'accorde avec le MCP officiel de Sefaria — installez les deux : l'officiel pour la profondeur de la bibliothèque, Torah MCP pour la discipline de citation, la havrouta et HebrewBooks.